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FAQ

Pourquoi inscrire votre enfant dans une école Montessori ?

Le principe fondamental de Maria Montessori est que les enfants sont naturellement motivés pour apprendre s’ils ont l’opportunité de travailler sur des éléments en harmonie avec leurs capacités développementales et leurs besoins.

On donne de brèves et claires leçons aux enfants, et ensuite ils ont de grandes plages de temps pour choisir l’activité qui les intéresse, tout en les guidant dans leurs apprentissages et en s'assurant de l'équilibre entre les divers savoirs et matières. Une classe Montessori est adaptée à la taille, au rythme et aux intérêts de l’enfant dès l’âge de 3 ans. Elle est conçue pour que l’enfant s’approprie sa classe, s’y sente à l’aise et aime travailler avec le matériel attractif qui lui permettra de développer au mieux son potentiel.

Après avoir analysé des milliers d’études, le Dr Benjamin S. Bloom de l’Université de Chicago (1913-1999) psychologue américain spécialisé en pédagogie, professeur, chercheur, éditeur littéraire et examinateur en éducation, a écrit dans « Stabilité et changement des caractéristiques humaines » : « De la conception à l’âge de 4 ans, l’individu développe 50% de son intelligence mature, de l’âge de 4 ans à 8 ans il en développe encore 30%,… cela devrait suggérer la grande influence possible de l’environnement sur le développement ».

De plus, comme le disait Célestin Freinet (1896-1966), pédagogue français, inventeur d'une pédagogie rigoureuse fondée sur des techniques novatrices « Il s’agit de laisser les enfants émettre leur propres hypothèses, faire leurs propres découvertes, éventuellement constater et admettre leurs échecs mais aussi parvenir à de belles réussites dont ils peuvent se sentir les vrais auteurs. Les résultats ? Une motivation très forte, une implication immédiate de chaque enfant qui acquière ainsi confiance en lui et en ses possibilités de progresser par lui-même. L’intérêt réside aussi dans le fait qu’il est inutile d’apprendre par cœur quelque chose que l’on a découvert par le tâtonnement expérimental ; on s’en souvient sans effort… »

Malheureusement, dans les écoles non-Montessori, on donne aux enfants des devoirs, pas des choix.

Maria Montessori disait « En vérité, nous ne pouvons fabriquer des génies, nous pouvons seulement donner à chaque enfant la chance d’utiliser pleinement ses capacités potentielles afin de devenir un adulte indépendant, tranquille et équilibré. »

Quels avantages y a t-il à inscrire son enfant dans une école privée ?

Les écoles privées sont pour la plupart, comme l’ISN, accréditées par des associations internationales qui contrôlent le niveau, la qualité de l’enseignement ainsi que les objectifs pédagogiques et la formation des enseignants. Ainsi le fait d’être une école privée nous permet d’aller au-delà des objectifs du programme suisse romand tout en appliquant les principes d’éducation Montessoriens, ce qui est prouvé par les résultats de nos élèves aux tests annuels de référence du canton de Neuchâtel.

Dès les classes enfantines, le système traditionnel suisse n’a que peu d’objectifs alors que dans une classe de la Maison des Enfants, le matériel propose l’apprentissage de la lecture, de l’écriture, des quatre opérations de base, de la géométrie, de la géographie, …en plus des activités traditionnelles à cet âge, telles que dessin, bricolage, musique, botanique …

Ainsi, dans une école privée Montessori, quelle que soit la classe (Maison des Enfants ou primaire), l’utilisation du matériel individuel permet un rythme varié au sein d’un même groupe. Par exemple, un enfant plus jeune ou plus lent peut travailler des semaines avec le même outil sans retarder les autres. Les enfants plus âgés ou plus rapides peuvent aller d’un matériel à l’autre en évitant ainsi l’ennui d’avoir à attendre le reste de la classe. L’essentiel est que l’élève comprenne la notion par lui-même.

L’enseignement se fait essentiellement en individuel. Ainsi un enseignant passera 10 minutes avec un élève pour lui expliquer une notion que l’enfant est prêt à écouter. Dans le système traditionnel, un enseignant passera 45 minutes à expliquer une leçon à l’ensemble de sa classe, sans assurance que tous ont compris.

L’enseignant, qui enseigne de manière individuelle, vérifie au jour le jour l’acquisition des concepts et notions grâce notamment au matériel auto-correctif ; il est ainsi certain qu’une notion est comprise avant de passer à la suivante, plus complexe. Cela évite l’accumulation de lacunes.

De plus, le fait d’être une école Montessori privée permet aux enseignants de l’ISN de ne pas baser leur enseignement sur le système de notation. En effet, un enseignant Montessorien est avant tout un observateur des besoins et intérêts de ses élèves. Il suit leurs progrès et consigne le travail effectué avec le matériel pour chacun d’eux en fonction du programme car il est entraîné à reconnaître les périodes de développement des enfants et leurs besoins à ce moment là. Il montre l’utilisation correcte du matériel choisi par l’élève. Si l’enfant se trompe, il ne le juge pas et n’intervient que pour lui permettre de découvrir son erreur par lui-même. Ainsi l’élève garde son estime de soi et apprend de son erreur.

Enfin, les enseignants d’une école privée ont une obligation de résultat toujours en adéquation avec le potentiel de chaque élève.

Si les enfants sont libres de choisir leur propre activité, que se passe t-il s’ils choisissent de ne pas travailler ?

Les enseignants Montessori disent souvent que le seul choix que l’enfant n’a pas est de ne rien faire. Cela en surprendra peut-être quelques-uns de réaliser que ce problème arrive rarement. Presque tous les enfants ont des centres d’intérêts et veulent vraiment travailler. Si un enfant a de la difficulté à faire un choix, l’enseignant pourra limiter le nombre d’options à deux. Si l’enfant ne peut toujours pas choisir entre les deux, l’enseignant pourra dire quelque chose comme : « D’accord : pour cette fois, parce que tu as de la difficulté à choisir une des deux activités, je vais choisir pour toi. Donc, j’aimerais que tu fasses celle-ci. Mais à la prochaine leçon, j’aimerais que ce soit toi qui essaies de choisir. »

Adolphe Ferrière, (1879-1960) pédagogue suisse et l’un des fondateurs du mouvement de l'éducation nouvelle disait « On ne doit pas agir sur l’enfant mais inciter l’enfant à agir ».

Cependant, un enfant fatigué ou triste par exemple ne doit pas être stimulé de la même façon. Ainsi, la communication avec les parents est essentielle ! Si l’enfant est fatigué, l’enseignant évitera de lui présenter un nouveau concept, ou s’il est triste à cause de la perte de son poisson rouge, l’enseignant pourra alors introduire le concept du cycle de la vie dans une activité de groupe pour inviter l’enfant et ses camarades à partager leurs expériences s’ils le souhaitent.

Comment deux enseignants par classe parviennent-ils à s’occuper de chaque élève quand il y a 30 enfants dans une classe de la Maison des Enfants et 32 dans une classe élémentaire ?

Comme le disait Roger Cousinet (1881-1973) pédagogue français, pionnier de l’éducation nouvelle en France « Les enfants sont capables d’organisation, d’efforts, de persévérance pour les activités qui leur plaisent, comme les jeux. Pourquoi ne montreraient-ils pas les mêmes qualités pour des travaux qu’ils seraient à même de choisir et de conduire par eux-mêmes ?»

Dans une classe Montessori, le fait d’avoir des groupes d’âges différents et un large éventail de matériel à disposition permet à l’enseignant de travailler à tour de rôle avec chaque enfant et de répondre à ceux qui ont besoin de lui quand d’autres sont concentrés sur l’activité qu’ils ont choisie.

L’entraide étant une notion clé dans une classe Montessori, l’enseignant peut demander à un « grand » d’aider un « petit » en lui expliquant l’utilisation d’un matériel que lui-même maîtrise déjà. C’est aussi un moyen pour le « grand » d’accroître sa confiance en lui.

Dans une classe Montessori, les élèves apprennent également à « attendre » l’enseignant ou un matériel quand celui ci n’est pas disponible : c’est l’apprentissage de la gestion de la frustration qui leur sera utile tout au long de leur vie. Les élèves apprennent ainsi à gérer l’attente en ayant la liberté de bouger et de parler sans déranger ceux qui sont concentrés.

Comment l’enseignant peut-il suivre l’évolution de chaque élève, alors que chaque enfant travaille à son propre rythme ?

C’est un défi auquel tout enseignant Montessori est confronté. Cela représente beaucoup de travail mais c’est quelque chose qui doit être fait. Chaque enseignant utilise un système qui consiste à décrire, pour chaque enfant, les présentations et le travail qui en découle, et cela au niveau de l’enfant. Le rapport doit être mis à jour quotidiennement ou au moins plusieurs fois par semaine. Comme dans un système traditionnel, il serait plus facile pour l’enseignant d’enseigner à tous les élèves en un grand groupe en même temps, et tous au même niveau. Mais ceci ne respecte pas les besoins individuels des enfants. Et cela n’arrivera jamais dans l’éducation Montessori.

Pourquoi le niveau sonore est-il plus bas dans une classe Montessori que dans les classes des autres écoles ?

Dès que les enfants arrivent en classe, ils choisissent une activité qui ne nécessite pas forcément de parler. Maria Montessori a toujours insisté sur le fait que la main est l’outil privilégié de l’enfant pour apprendre. Or pour apprendre, il faut de la concentration et la meilleure façon de se concentrer est donc pour l’enfant d’accomplir une tâche avec ses mains.

Toutefois, les gens sont des orateurs. Rien ne définit mieux les humains, ni ne nous différencie plus des autres animaux, que notre langage et l’utilisation de nos mains. La plupart des adultes trouveraient qu’il est impossible de travailler ou vivre sans parler. C’est la même chose pour les enfants. Ils ont besoin de parler et se déplacer quand ils travaillent. Dans une classe Montessori, les enfants apprennent à parler calmement à l’instar de l’enseignant lorsqu’il présente un matériel.

Ainsi une classe où la majorité des enfants est concentrée sur une tâche qui leur plaît en fait une classe plus silencieuse que dans d’autres structures où le niveau sonore est élevé dès l’arrivée de l’enfant.

Est-ce que mon enfant peut fréquenter une classe bilingue même s’il ne parle pas français et/ou anglais ?

Alors que la langue maternelle n’est pas encore tout à fait maîtrisée, il est courant que certains parents se demandent si l'éveil à une autre langue ne va pas perturber l'acquisition de la langue maternelle.

Or, plus un enfant commence tôt, plus il aura de facilité. Les observations d'enfants bilingues, à l’ISN ou ailleurs, prouvent que pour les jeunes enfants cela ne pose pas de problème particulier car l’enfant assimile la seconde langue plus comme une deuxième (ou troisième) langue maternelle.

En effet, avant six ans, les muscles audio-vocaux sont en formation. L'enfant va donc acquérir naturellement les intonations, l'accent, sans effort. On considère que l'oreille se ferme progressivement aux tonalités étrangères vers dix-onze ans. Il devient alors plus difficile d'apprendre une autre langue, sans accent.

Pour un élève qui arriverait en cycle primaire : l’immersion naturelle au plus jeune âge n’étant pas faite, l’acquisition, si elle reste heureusement possible, sera plus difficile. C’est pourquoi, même si le matériel Montessori est idéal pour un enseignement bilingue, nous conseillons aux parents d’inscrire leur enfant à un cours d’apprentissage de la deuxième langue avant son entrée à l’ISN en primaire.

Pourquoi si peu de devoirs en section élémentaire ?

Gary Lee Kenny, journaliste Canadien a écrit à ce sujet : « Le sujet des devoirs à la maison est l’un des plus discuté de la part des enseignants et des parents. Certains enseignants sont pour, tandis que d’autres sont contre. Certains parents se plaignent des devoirs à la maison tandis que d’autres trouvent que leur enfant n’en a pas suffisamment. Comment plaire à tout le monde mais surtout, comment rendre service aux élèves!

Des chercheurs de l’Université Penn State se sont penchés sur la question. Les résultats de cette recherche viennent nous apprendre que les devoirs à la maison peuvent nuire à l’apprentissage des élèves. Selon cette étude, les devoirs, souvent source de conflit entre parents et enfants, peuvent également créer une tension entre les parents, les enfants et l’école. Toujours selon cette étude, on remarque que les pays qui présentent les meilleurs résultats académiques sont ceux où les enseignants donnent peu de devoirs à la maison. De l’autre côté, les pays avec les plus bas résultats académiques sont les endroits où les enseignants donnent une grande charge de travail en dehors des heures de classes.»

L’apprentissage Montessori permet aux élèves de travailler vite avec le matériel Montessori qui, de toute façon, ne peut se transporter à la maison. Donc la plupart des exercices d’application se font en classe sous la responsabilité de l’enseignant.

A l’ISN, la norme est que chaque enseignant ou équipe enseignante organise sa propre approche selon l’enfant. En ce qui concerne les élèves de primaire, les devoirs sont parfois utilisés dans divers buts, y compris :

  • en complément du travail que l’enfant fait à l’école, pour acquérir une meilleure compréhension ;
  • comme cours supplémentaire pour un élève qui a des difficultés avec une certaine matière, et qui a besoin de rattraper ou de répéter un exercice;
  • pour informer les parents du travail que l’enfant fait en classe, etc.

Y a t-il des choses que l’on puisse faire à la maison pour soutenir nos enfants dans leur éducation Montessori ?

Oui, en voici quelques exemples pratiques :

  • Travailler avec l’enfant pour organiser sa chambre afin qu’il puisse avoir accès aux choses dont il a besoin, et puisse de lui-même maintenir l’organisation du matériel qui se trouve dans sa chambre.
  • Prendre l’habitude de demander le point de vue de l’enfant et l’encourager à faire lui-même des choix.
  • Faire beaucoup d’activités stimulantes, comme la lecture…, visiter de nombreux endroits intéressants, développer l’expérience, en prenant des photos, et en préparant des diaporamas, en faisant des peintures basées sur ce qui a été vu, en écrivant à propos de l’expérience vécue et en parlant tout simplement de l’expérience en termes analytiques et critiques (dans le sens constructif).
  • Participer à la vie de la maison : mettre et débarrasser la table, préparer la liste des courses…etc
  • Dans la mesure du possible, faire que l’enfant passe du temps avec des éléments réels et naturels, dans un environnement également réel et naturel. Construire une cabane dans un arbre est bien mieux pour un enfant que jouer à un jeu vidéo.

Comment l’école aborde t-elle la résolution de conflits ?

Nous avons une grande responsabilité pour assurer que la résolution de conflits soit menée de manière équitable. S’il y a une victime apparente en cas de conflit, nous nous occupons d’abord de cet enfant. Toutefois, nous ne présumons pas de la culpabilité de quiconque jusqu’à ce que nous ayons entendu les versions de toutes les parties concernées par le conflit. Nous écoutons une version, tout en nous assurant que toutes les parties impliquées restent dans les environs. Ensuite, nous écoutons impartialement la version de l’autre (ou des autres) partie(s). Nous sollicitons alors des opinions sur la façon dont le conflit aurait pu être évité, et pour les prochaines mesures à prendre. S’il est approprié de sanctionner, l’enseignant va aider à faire respecter la sanction (généralement, cela implique de restreindre la liberté de l’enfant d’une certaine manière). Nous, les adultes, voulons être des modèles d’impartialité, de bon sens et de justice. Nous voulons que les élèves s’habituent à participer à la résolution des conflits, et pas simplement à recevoir des décisions qui leur ont été imposées. Nous voulons également voir des preuves, lors de situations ultérieures de conflits, que les compétences de l’enfant dans le domaine de la résolution de conflits se développent réellement.

Qui sont les familles qui fréquentent l’ISN ?

L’ISN accueille chaque année des familles représentant en moyenne 25 nationalités. 50% de ces familles sont suisses ou au moins l’un des parents est suisse. Toutes les catégories socioprofessionnelles sont représentées. Les familles étrangères restent en moyenne 3 ans, souvent plus. Elles habitent dans tout le canton et parfois dans les cantons limitrophes (Fribourg, Vaud, Berne).

Où vont les élèves quand ils ont terminé leur scolarité à l’ISN ?

La majorité des élèves ira dans le public, soit en 3e (1e année primaire) ou en 9e (1e année secondaire). Certains iront dans les écoles privées de Neuchâtel, comme l'Ecole Moderne, d’autres encore repartiront soit dans une autre ville en Suisse où il y a des écoles internationales, soit dans un autre pays.

Comment les enfants s’adaptent-ils aux écoles publiques/traditionnelles quand ils quittent l’ISN ?

La plupart du temps, le retour dans un système classique a lieu en 3e (1e année primaire) ou en 9e (1e année secondaire). Lorsque c’est en 3e , étant donné le peu d’objectifs en enfantine du système classique, les élèves ont une bonne avance et continuent de progresser au rythme de leur nouvelle classe.

Lorsque ce passage se fait en 9e, pour tous les élèves et pas seulement ceux de l’ISN, il s’agit d’un nouvel établissement, de nouveaux camarades de classes qui ne se connaissent pas (venus de divers villages), d’un système basé sur des professeurs spécialisés et non plus sur un enseignant généraliste. La transition se passe donc bien puisque nos élèves ont confiance en eux et en leurs capacités.

Voici le témoignage d’une ancienne élève Montessori : « La philosophie Montessori est quelque chose qui prend des heures à être expliquée dans son ensemble. Mais les choses importantes que Montessori vous apprend, c'est d'être responsable de votre travail et d'aimer apprendre. Cette motivation qui conforte chaque Montessorien est quelque chose qui reste avec vous toute votre vie. […] Lorsque je suis arrivée dans ma nouvelle école, j'ai découvert un environnement formidable. Bien entendu, très différent de Montessori, où je me sentais comme à la maison avec mes amis. J'ai pourtant adoré cette année. Cela m'a pris un certain temps pour m'adapter, avec tous ces changements, mais je n'ai eu aucun problème. Faire des devoirs également, je les fais, c'est tout. » Ella Maple, 13 ans. Diplômée de l'école Montessori de Sydney en 2002.

Quels sont, à long terme, les avantages d’une éducation Montessori ?

L’éducation Montessori est surtout orientée vers le long terme. Le court terme est important, mais doit prendre en compte le long terme. Il existe un large ensemble reconnu de ce que les Montessoriens appellent les « Résultats du développement ».

  • Attitude positive envers l’école
  • Sentiment de sécurité intérieure et sens de l’ordre
  • Fierté pour l’environnement
  • Curiosité permanente
  • Pratique de la concentration
  • Pratique de l’initiative et de la persévérance
  • Capacité à prendre des décisions
  • Sens de l’autonomie et de la confiance en soi
  • Autodiscipline
  • Sens de la responsabilité envers les autres membres de la classe, de l’école et de la communauté

Source : site de l’association des enseignants Montessori d’Amérique du Nord (NAMTA)

Saviez-vous que les personnes mentionnées ci-dessous ont suivi un enseignement Montessori ?

Will Wright (inventeur des Sims), Richard Branson (Virgin), Larry Page et Sergey Brin (co-fondateurs de Google), Jeff Bezos (fondateur d’Amazon.com), Julia Child (pionnière américaine des cours de cuisine à la TV), Bill Gates (Microsoft), Anne Frank (auteure), Katharine Graham (propriétaire et rédactrice en chef du Washington Post), Jacqueline Bouvier-Kennedy-Onassis, Gabriel Garcia Marquez (prix Nobel de Littérature en 1982), T. Berry Brazelton (pédiatre et auteur)…

Saviez-vous également que :

  • Maria Montessori a été nominée 2 fois pour le prix Nobel de la paix ?
  • Qu’invitée par Thomas Edison aux Etats-Unis en 1914, la visite de Maria Montessori donne lieu à la naissance de la Montessori Educational Association of America sous la présidence de Graham Bell, avec comme secrétaire la propre fille du Président Wilson ? D’ailleurs, sous la présidence de Wilson, il y avait une classe Montessori à la Maison Blanche.
  • Maria Montessori a séjourné en Inde où elle a rencontré Gandhi, ce qui a donné lieu à la création d’un centre de formation pour professeurs ?
  • Jean Piaget a présidé l’Association Montessori Suisse dans les années 1970 et fait ses premières observations dans une classe Montessori ?
  • Le Tibetan Children Village, créé en Inde pour les réfugiés et présidé par Mme Jetsun Pema, sœur du Dalaï Lama, a choisi depuis plus de 50 ans la méthode Montessori pour ses écoles ?

Quel est le taux de succès des élèves de l'ISN aux tests publics ?

  • Pour les tests de la 3e à la 7e, une seule matière est choisie par le canton chaque année. Ces tests sont passés en juin en classe. Le taux de réussite varie entre 90 à 100% en fonction des années.

  • Les tests cantonaux de 8e année (français et mathématiques) sont désormais indicatifs, et viennent appuyer la décision du conseil de classe et des parents. Ils sont toutefois mentionnés dans le rapport de fin d'année des élèves concernés. Le taux de réussite varie entre 95% et 100% en fonction des années.